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INTERVIEW CROISÉE : LANCEMENT DE L’AVENTURE DURE VIE x KOUD’POKR

L’abracadabrant duo de Dure Vie, Duke (Mazen) et Gonzo (Benjamin), débute en grande pompe son aventure lyonnaise aux côtés du collectif Koud’Pokr, fondé par Tristan et Victor. Après avoir respectivement invité les grandes figures house et techno que sont Jeremy Underground et Kenny Larkin, les deux collectifs s’associent le 17 décembre pour une teuf haute en promesses musicales et récréatives. Rencontre à Paris avec leurs représentants, qui nous en disent plus sur leurs collectifs respectifs et sur la création de ce projet en nous en livrant les anecdotes.

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Retournons sur les prémisses de vos premiers événements, comment ça s’est passé ? Comment on se lance dans l’organisation de soirées ?

Koud’Pokr : Le collectif existe depuis un an, à la base Victor et moi on est deux potes de fac ! Un soir, on est tombé sur une boîte qui se trouvait juste en-dessous de chez lui, et les mecs cherchaient quelqu’un pour reprendre la direction artistique du lieu. Il faut dire que c’était un vieux et petit club avec une capacité de 150 places, complètement atypique, avec à l’intérieur une voûte romaine classée au patrimoine de l’UNESCO et le DJ booth au milieu de la boite, avec pleins de gens qui dansaient autour. Niveau programmation, on s’est dit que ce serait une bonne idée de faire venir des artistes qui nous plaisaient bien. On a fait venir un petit gars d’Italie qu’on avait déniché sur soundcloud, il est venu avec quatre potes en caisse, et ça avait donné un set de folie et un club comble. Mais ce qui nous a véritablement lancé dans la machine, ça a été notre association avec le Distrikt 12, un club d’after lyonnais qui avait l’idée folle de faire un festival sur une plage privée à Lyon (Evasion Festival), avec la possibilité de faire ce qu’on voulait. C’est cette opportunité qui nous a permis ensuite de lancer la soirée à La Plateforme avec Kenny Larkin, et là aucune hésitation, on s’est dit « aller, on balance le budget ! »

Dure Vie : C’était au Panic Room, qui depuis cinq ans est le bar-tremplin électro de Paris qui permet aux jeunes collectifs de mettre un pied dans l’évènementiel. On avait appelé l’événement « Acte 1 », avec trois des quatre DJs qui font toujours partie de notre collectif aujourd’hui : Baastel, Serraw et Dusty Fingers (Akil est arrivé plus tard). On avait vraiment l’idée de faire un truc en famille pour faire nos premiers pas ! Le blog était lancé depuis 7 mois, et on a eu très vite l’envie d’organiser des évènements. On a invité tous nos potes qui constituait le « réseau Dure Vie » de l’époque, et ça a bien marché puisqu’on a eu l’occasion d’organiser ensuite notre premier évent en club au Malibu. Ambiance folle, club full, et c’est là qu’on s’est rendus compte qu’on pouvait faire des choses de plus en plus grandes. S’en est suivi notre premier événement au Showcase, à l’époque tenu par les gars de Deep & Prod qui nous proposé de brander l’événement des quinze ans de Robsoul, avec notamment Phil Weeks, Joss Moog, DJ W !LD et Chris Carrier. A ce moment-là, on savait que c’était parti !


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IMPROVIST @ Nuba Paris – 2014 © Margot Gabel


Avant de devenir organisateurs, je sais que vous étiez des fêtards invétérés. Vous alliez où pour faire la bringue ? Une soirée inavouable ?

Dure Vie : On a pas mal investi le Rex et le Showcase à partir de 2008, parce que la programmation nous convenait, la Machine aussi. A l’époque on suivait beaucoup les labels Ed Banger et Institubes, et la caravane d’artistes qui allait avec. D’années en années, nos goûts musicaux ont évolué, on sortait plutôt aux soirées Concrète, Cocobeach et Die Nacht. Le nom « Dure Vie » est d’ailleurs à l’origine d’une Concrète de 2012 où c’est complètement parti en live. Une semaine après, on avait crée un groupe Facebook, « Dure Concrète », où on balançait tous les dossiers de nos potes. C’était les prémisses de ce qu’on est aujourd’hui puisqu’il a changé de nom au fil du temps, mais le groupe existe toujours sous le nom de « Dure Vie » et on continue toujours de balancer autant de dossiers !

Koud’Pokr : La soirée qui nous a véritablement rapproché avec Victor, c’était lors d’une des soirées organisées avec ses cousins dans un club lyonnais, anciennement le Logo. C’était une soirée pour son anniversaire avec notamment Kolombo (du label LouLou Records), ils avaient vendu énormément de préventes le jour J et c’était le bordel sur place, on est allés là-bas, et c’était juste une orgie romaine. Je me rappelle qu’on avait un carré, avec au milieu une fontaine de Jäger. C’est à ce moment-là qu’on s’est dit « ça peut marcher, y’a un truc à faire ». La différence avec Dure Vie c’est qu’on s’est lancé directement dans l’organisation, sans passer par la création d’un blog au préalable.

Deux duos solides et atypiques, ça donne quoi ? Un qualificatif pour définir l’autre ?

Mazen : Ne sait jamais dire non !

Benjamin : Toujours plus.

Tristan : Je vais reprendre « toujours plus » au sens où Victor est une vraie pile électrique en soirée, et il ne se freine surtout jamais en termes de projet. Il dit « oui » à quasiment tout, et nous embarque toujours dans des plans de fous.

Victor : C’est ma conscience !

Comment on gère l’équilibre entre vie personnelle et professionnelle quand on travaille à deux ? Vous vous tapez dessus quand ça va pas ?

Dure Vie : C’est pas loin parfois (rires). Plus sérieusement, on était potes avant de lancer le projet, on faisait pas mal de soirées ensemble. C’est une relation solide qui nous a permis de devenir meilleurs amis au fur et à mesure. Niveau pro, dès qu’il y a un truc à se dire on se le dit évidemment, et dans tous les cas c’est pour faire avancer le projet, pas pour casser l’autre. On met l’ego de côté, on souffle dix minutes et on repart directement. On sait quand s’arrêter et on n’est pas du tout rancuniers. On passe très vite à autre chose.

Koud’Pokr : On a su trouver un équilibre assez bon ensemble, parce qu’on est tous les deux très complémentaires. Victor gère tout l’aspect artistique, s’occupe de dénicher des nouveaux lieux, assure le contact avec les gens, et moi je gère les trucs « chiants » comme la compta, l’administratif, les relation médias, ce que lui n’aime pas du tout faire (rires). Dès qu’il y a un truc à se dire on se le dit aussi, quitte à ce que ça parte en live. On s’en veut jamais longtemps, et puis c’est pour avancer !


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HIGH & DRY : KENNY LARKIN @ Plateforme – 2016 © Koud’Pokr


Comment vous vous êtes rencontrés ? L’association Dure Vie / Koud’Pokr, ça a matché naturellement ?

Koud’Pokr : On a rencontré Axel (Responsables des partenariats et rédacteur en chef Dure Vie) lors d’un partenariat sur le Festival Evasion. On s’est direct super bien entendus, on a eu l’occasion de faire la fête ensemble, j’ai rencontré Ben, et ça s’est fait même automatiquement. La grosse teuf ensemble ça a été lors de l’évent avec Chez Damier à La Plage du Glazart, et puis on a décidé de faire quelque chose ensemble.

Pour quelqu’un qui n’est jamais venu à une de vos soirées, on la définit comment ?

Mazen : « Good music », c’est évidemment la base de Dure Vie. Et puis « bordel », mais un bordel organisé. On veut proposer une expérience de fête.

Benjamin : Un joyeux bordel musical et festif !

Tristan : J’y ajouterais « convivialité ». Tous les gens qui viennent, c’est comme des potes ! Pour nos premières soirées, on était obligés de descendre et remonter les chaises à deux avant et après la soirée. Les derniers soirs, un truc assez dingue s’est passé : au lieu de rentrer chez eux, les gens nous aidait spontanément à remonter tout ça. C’est l’entraide qui fait du bien.

Victor : Le tracquenard où tu te perds souvent des heures…



Quelle identité musicale peut-on donner à vos soirées ? C’est quoi la ligne artistique générale ?

Koud’Pokr : Au début on avait tendance à alterner un événement techno / un événement house. Aujourd’hui on a remarqué que la scène techno prenait beaucoup le pas sur la scène house, d’où l’idée de créer une ligne de soirées centrées autour de la house music exclusivement. C’est ce qui nous fait kiffer !

Dure Vie : On n’a jamais été fermés musicalement. La ligne que l’on propose est en cohérence avec l’esprit de Dure Vie qui depuis quatre ans est devenu un blog qui traite de toutes les musiques électroniques. On essaie de diversifier au maximum le contenu avec nos rédacteurs, qui sont libres de choisir le sujet de leurs articles. On favorise aussi cet éclectisme avec les influences de notre quatre DJs : l’un est plus plutôt micro house, l’autre house/disco, l’autre plutôt techno et le dernier french house/groovy. Le dernier événement qu’on a organisé à la Machine était à l’image de cette diversité puisqu’on avait deux salles, en haut lo-fi/house, en bas micro house à l’ancienne. En somme, on a une base house music, mais on se fait des petits kiffs pour toujours proposer quelque chose de différent !

Selon vous, quel serait le meilleur club parisien / lyonnais pour organiser une soirée ?

Koud’Pokr : La Plateforme (à Lyon) est un lieu génial pour sa configuration et son système son. Mais on a aussi passé de superbes soirées dans des petits clubs comme le Terminal. Reste Le Sucre aussi, bien sûr.

Dure Vie : Chaque club semble avoir son périmètre de limites. Mais celui qui en a eu le moins jusqu’à présent pour nous, c’était la Machine. On a pu proposer des choses différentes et plus complètes, puisqu’on avait à notre disposition deux salles et donc deux programmations, et on a pu réaliser un vrai travail sur la scénographie grâce à l’espace que le lieu propose. Déguisements et paillettes autorisées : c’est le top !



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 La Plateforme – 2016 © Koud’Pokr


Les backstages de vos soirées, ça donne quoi l’ambiance ?

Dure Vie : Insupportable.

Koud’Pokr : C’est un joyeux bordel. On avait instauré le « 5 à 7 », toutes les consos du bar à moitié prix entre 5 et 7 heures du matin. Pour que ça fonctionne, on passait toute l’aprem dans la cuisine de Victor à faire les shots et les cocktails en avance. C’est aussi ça, l’organisation de soirée !

Vous invitez quelqu’un à vous y joindre. Vous lui servez quoi ?

Tristan : Un « coup de poker », signature maison. Jager, rhum, ananas.

Mazen : Carrément un Gin Tonic.

Benjamin : Un gros Vodka/Get !

La scène électronique française est en plein essor, Paris et Lyon étant ses représentants les plus caractéristiques et ses jeux d’activités les plus intenses. Un vaste terrain où chaque « coup de poker » est le bienvenue. Comment on se démarque quand l’offre de clubs et le nombre d’organisateurs semble s’accroître en permanence ? C’est quoi la clé de l’originalité ?

Dure Vie : Définitivement proposer des choses qui apportent une expérience supplémentaire à l’événement et le font sortir de l’ordinaire. L’objectif c’est de faire en sorte que chaque personne qui sorte d’une soirée Dure Vie se dise sur le chemin du retour qu’il a passé un excellent moment, et pas juste une « bonne soirée ». Qu’il aura envie de revenir parce qu’il a vécu quelque chose qu’il n’avait pas forcément vécu au préalable, c’est comme ça que la famille peut s’agrandir !

Koud’Pokr : C’est l’esprit de notre nom, « Koud’Pokr » : faire le pari de la déco, du petit truc qui fait se transformer une soirée classique en un moment unique. C’est l’esprit que dégage également Dure Vie : les déguisements, les paillettes, toute l’ambiance de maboule qu’on peut investir dans une soirée.


On rappelle le line-up de la soirée du 17 décembre pour les plus téméraires : Andrès, Fouk, LB aka Labat, et Akil accompagné du collectif Carré Bleu Records. Une programmation astucieuse pour votre premier événement, comment on construit un line-up cohérent ?

Dure Vie : Ce projet engageait un travail différent pour nous, qu’on n’avait jamais expérimenté auparavant. Quand on fait une collaboration avec un autre collectif, le premier travail se joue forcément d’abord dans la délimitation d’un périmètre : se mettre d’accord sur le style de musique, puis trouver un line-up cohérent qui reflète les deux esprits de nos collectifs.

Koud’Pokr : On a prit le temps de faire un bon skype tous les quatre pour brainstormer sur tous les artistes qui nous passaient par la tête. Le choix des artistes s’est imposé très rapidement, on n’a jamais eu de conflit sur l’artistique parce que nos deux univers sont très proches finalement !

Dure Vie : Et ça se voit dans la cohérence de ce line-up, du style de musique évidemment mais aussi par rapport à la place des DJs. On s’est d’abord dit qu’il nous fallait un gros headliner, Andrès, qui n’a pas joué à Lyon depuis un moment. Parce que la communication se doit malheureusement d’être un peu pyramidale sur un club, tu peux pas prendre deux headliners sur le même événement, ça génèrerait un conflit. Fouk est un duo un peu plus underground, mais la qualité de leur musique et de leurs sets commence à faire du bruit. On a aussi invité LB aka Labat, le lyonnais qui a récemment signé chez D.KO, parce que c’était pour nous l’occasion de représenter la scène locale avec Carré Bleu Records. Pour compléter tout ça, on emmène avec nous un de nos résidents, Akil, et ça fait plaisir.



La demande la plus WTF dans un rider (liste d’exigence des artistes) ?

Koud’PokrFrivolous, qui voulait absolument jouer avec une rose sur sa table de mixage. C’était écrit en gros : « Attention, ceci n’est pas une blague. »

Dure Vie : Une fois, on a eu une demande énigmatique : Something to smoke. C’est toute une histoire les riders : parfois même on fait des courses pour rien car des artistes n’ont pas envie de ce qui est demandé dans le contrat, d’autres sont très reconnaissants de ce respect. Lors de notre première soirée Hard Life à Londres, Bradley Zero avait demandé du coconut water, et on avait réussi à trouver une vraie noix de coco au supermarché. Il n’avait jamais été aussi heureux de sa vie ! Ca crée une connexion sympa entre nous et les artistes quand on arrive à satisfaire ce genre de plaisir.


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En parlant de nourriture, votre événement est à consommer de nuit mais aussi de jour, puisque vous ouvrez les portes dès l’heure du goûter à La Plateforme !

Koud’Pokr : Au départ on voulait faire un événement qui sortait de l’esprit club, du simple fait de vivre une expérience musicale. On a décidé de louer La Plateforme à partir de 16 heures et de faire un véritable vinyl shop, une plateforme de rencontres entre tous les labels lyonnais dont Basse Resolution Records, Carton Pâte Records, La Chinerie, Groovedge, Art Feast Records et Difu. C’est un moyen sympa de créer un véritable échange entre eux et les petits producteurs lyonnais, puisqu’ils sont tous ouverts à ce qu’ils viennent proposer leurs démos et en discuter ! On installe également 6 decks d’écoute avec à chaque table un label et un disquaire, et tout ce beau monde sera couvert et chauffé ! C’est une belle aprem en perspective.

Dure Vie : C’est effectivement un énorme plaisir de faire ça. C’est la première fois qu’on propose quelque chose qui sort vraiment du cadre de la fête et du divertissement. On est hyper bien accueillis, c’est parfait. 12 heures de fête, ça va être assez sportif !

Dans ce qu’on pourrait vous souhaiter… Dans votre rêve le plus fou, à quoi ressemblerait la soirée idéale à organiser ?

Dure Vie : Il faudrait plus qu’un format d’interview pour te le décrire entièrement (rires). Mais ça a toujours été un rêve pour nous d’organiser un gros événement à Berlin, c’est la ville où on a compris le sens de « faire la fête », c’est un peu un rêve de gamin finalement. Un truc dans un grand espace. Pour le lieu… si on nous offre le Sisyphos, on ne dira pas non ! On y apporterait des choses et des animations sur place. Et bizarrement, pour le line-up, j’aimerais bien y emmener toute la scène française. Mazen : Et parmi elles, un de mes rêves depuis longtemps ce serait de booker Ark, qui fait partie de Trankilou avec Pepe Bradock. Pepe Bradock tout seul aussi, j’aimerais le booker. Et puis tant qu’on y est un des anciens de la French Touch, avec une exclusivité à la Thomas Bangalter ?

Koud’Pokr : Définitivement à Lyon. Avec Kerri Chandler. Dans un lieu un peu désert, complètement fou, qu’on pourrait aménager à fond. Très coloré, pour contre-carrer l’esprit parfois un peu froid des warehouses. Un truc à la scène Elrow au Marvellous Island où ils avaient reproduit une jungle gigantesque, et où ils balançaient une tonne d’animaux gonflables dans la foule. Un vrai délire !


Les deux duos et leur cartable d’artistes sont à retrouver à la Plateforme le 17 décembre pour une fête qui s’annonce mémorable ! Parce que leurs noms valent le jeu de mots, c’est une soirée qui, plus qu’un simple pari, est un « coup de poker » qui vous assurera le lendemain la « dure vie » nostalgique. Les préventes sont en ligne ici ! Un joyeux bordel convivial et décomplexé qui assurera la frénésie de votre samedi soir.

Jade

Rédactrice
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